Le vernissage de l’exposition « Les éditions du Saint Coran à la Bibliothèque Nationale », mettant en exergue une collection des manuscrits coraniques les plus importants dont regorge la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc (BNRM), a eu lieu jeudi à Rabat.
Organisée du 12 au 31 mars à l’occasion du mois béni de Ramadan, cette exposition vise à mettre en avant les efforts déployés par les Sultans, les Oulémas et les Fouqahas marocains au service du Saint Coran.
L’exposition rassemble ainsi des éditions rares du Saint Coran, reflétant la place importante qu’occupe le Livre de Dieu dans la civilisation marocaine ainsi que sa valeur spirituelle, scientifique et esthétique au fil des siècles.
Elle regroupe également des exemplaires du « Coran Mohammadi », des planchettes coraniques, des contenus audiovisuels et des photos documentant les différentes étapes de la conservation, ainsi qu’une collection d’imprimés relatifs au Livre sacré sous le règne d’Amir Al Mouminine, Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
À cette occasion, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a indiqué que cette initiative, loin d’être une simple exposition de manuscrits anciens, constitue un hommage aux efforts des Marocains qui, à travers l’histoire, ont fait preuve de créativité dans l’écriture du Saint Coran et son ornement par les plus belles calligraphies.
La conservation de ces trésors patrimoniaux s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, qui ne cesse d’accorder une grande importance à la préservation des symboles de l’identité marocaine et à la protection du patrimoine spirituel et culturel du Royaume, a-t-il ajouté, estimant que ces éditions du Saint Coran sont une source de fierté pour la civilisation marocaine et une preuve de son raffinement culturel.
De son côté, la directrice de la BNRM, Samira El Malizi, a fait observer que cette exposition constitue une occasion pour s’ouvrir sur le patrimoine de la Oumma et mettre en exergue la valeur esthétique, spirituelle et scientifique du Saint Coran.
Ces éditions ont été transcrites à travers les époques par des fouqahas, des oulémas et des sultans, notamment marocains, a-t-elle enchaîné, mettant l’accent sur l’attention particulière que le Souverain accorde à la préservation et au rayonnement du patrimoine national.
Le vernissage de cette exposition a été marqué par la présence d’un parterre de personnalités du monde diplomatique et culturel, outre des chercheurs actifs dans le domaine du patrimoine manuscrit.
MAP 12 Mars 2026

L’ISMAC conclut des partenariats pour renforcer l’échange d’expertises et améliorer la formation
Rabat – L’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel et du cinéma (ISMAC) a signé, mercredi à Rabat, des conventions de partenariat stratégiques avec plusieurs institutions nationales et internationales en vue de favoriser l’échange d’expertises et d’améliorer le système de formation et de recherche. Ces accords ont été signés, à l’occasion du 1er « Forum des partenaires » organisé par l’Institut sous le thème « De l’image au monde virtuel : bâtir les fondements de partenariats durables », par le directeur de l’ISMAC, Abdessamad Moutii, avec des représentants d’institutions constitutionnelles et nationales, d’universités, de grandes écoles, d’instituts spécialisés nationaux et internationaux, ainsi que d’organisations de la société civile et d’instances professionnelles marocaines et étrangères. L’Institut entend ainsi consolider son rôle d’acteur académique et professionnel engagé dans une dynamique de développement et d’innovation. Il ambitionne également de mettre en place une coopération scientifique et académique fondée sur la mutualisation des ressources et le partage des compétences et des meilleures pratiques. A cette occasion, M. Moutii a indiqué que ces accords avec plus de vingt institutions partenaires contribueront au développement des capacités dans les secteurs concernés à travers la réalisation de projets et de programmes concrets. Il a souligné que ce Forum intervient dans un contexte de transformation stratégique de l’Institut, marquée récemment par l’adoption par le Conseil de gouvernement du projet de décret n° 2.26.385 modifiant et complétant le texte régissant la création et l’organisation de l’ISMAC. Cette réforme a notamment permis de porter à 25 % la part réservée à l’accueil des étudiants étrangers, reflétant ainsi une orientation claire vers le renforcement de l’attractivité du système de formation et l’ouverture de nouvelles perspectives d’échanges culturels et académiques. De son côté, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a souligné l’importance particulière de ces conventions, qui traduisent une volonté commune de renforcer la coopération, l’échange d’expertises et l’élargissement des perspectives de formation, de recherche et d’innovation entre les établissements de formation, les universités, les professionnels ainsi que les institutions nationales et internationales. Dans une allocution lue en son nom, le ministre a également évoqué la création d’une antenne régionale de l’ISMAC à Dakhla, permettant de rapprocher l’offre de formation spécialisée des jeunes talents des provinces du Sud du Royaume et d’ouvrir de nouvelles perspectives aux jeunes du continent africain souhaitant bénéficier de cette formation, conformément à la vision Royale visant à promouvoir la coopération Sud-Sud et à consolider la dimension africaine du Maroc. La réussite des enjeux liés aux industries culturelles et créatives demeure tributaire de la mobilisation de l’ensemble des acteurs, institutions et partenaires, ainsi que d’un investissement continu dans la formation, l’innovation et l’adaptation aux mutations rapides que connaît le monde. Dans le cadre de cette première édition du Forum des partenaires, l’ISMAC organise également des ateliers participatifs destinés à faciliter le partage d’expériences, à structurer la coopération et à assurer le suivi des résultats, notamment à travers l’examen des moyens de développer les programmes de formation, de les adapter aux besoins du marché, de renforcer les perspectives de recherche scientifique et d’innovation, ainsi que de promouvoir l’échange d’expertises techniques et de production. (MAP: 24 Juin


