Le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) et la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP), ont signé une convention tripartite sur l’exploitation de l’identité numérique et l’usage du service de tiers de confiance national par le ministère. Signée par le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, le Directeur général de la sûreté nationale, Abdellatif Hammouchi, et le président de la CNDP, Omar Seghrouchni, cette convention encadre la collaboration entre les parties signataires pour l’exploitation de la plateforme « Tiers de confiance national », basée sur la carte nationale d’identité électronique, mise en place par la DGSN au profit des organismes nationaux pour l’authentification liée aux services en ligne, souligne un communiqué du ministère.
Elle vise en premier lieu à protéger les bénéficiaires des services numériques du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, au sein de l’écosystème numérique par le renforcement des mesures d’authentification et d’identification, précise la même source.
Aux termes de cette convention, le ministère se dotera des outils permettant de vérifier l’identité des usagers souhaitant accéder à ses services numériques, évitant ainsi le mauvais usage de l’identité d’autrui pour l’obtention des services fournis par le ministère et nécessitant une vérification d’identité, tels que le Pass Jeune, la carte d’artiste et autres.
Cette convention s’inscrit dans le cadre de l’amélioration, de la simplification et de la sécurisation de l’accès aux services numériques du ministère, dans le respect de la protection des données personnelles des usagers, et offre également la possibilité d’exploiter la technologie de service offerte par la carte d’identité nationale électronique dans les domaines de la jeunesse, culture et communication, conclut le communiqué.
MAP 16 Février 2024

Le Maroc a franchi un cap majeur dans l’industrie du gaming
Le Maroc a franchi un cap majeur dans le domaine du gaming, en dépassant la simple logique du divertissement pour œuvrer au développement local de cette industrie, a affirmé dimanche à Rabat le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Monsieur Mohamed Mehdi Bensaid. Lors d’une rencontre organisée dans le cadre de la 3e édition du Morocco Gaming Expo (MGE 2026), M. Bensaid a souligné que les jeux vidéo ne se résument plus à une dimension économique, mais constituent désormais un espace social fédérateur, capable de rassembler les jeunes autour de passions communes et de transformer cet engouement en une industrie économique porteuse. Le MGE 2026 a été conçu pour faire connaître l’écosystème lié à cette industrie et mettre en lumière les perspectives de réussite qu’elle offre, a-t-il ajouté lors de cette rencontre placée sous le thème “L’industrie du gaming : des perspectives prometteuses pour les jeunes talents”. En outre, le ministre a évoqué la problématique de l’addiction aux jeux vidéo et les inquiétudes qu’elle suscite auprès des familles, précisant qu’une action collective est menée par le ministère avec plusieurs partenaires, dont le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), en plus des familles. Il s’agit, en effet, de développer cette industrie dans un cadre rassurant pour les familles, tout en encourageant les jeunes talents à poursuivre des parcours académiques et professionnels spécialisés lorsque leur potentiel dans ce domaine se confirme, a-t-il fait observer. De son côté, la représentante de l’UNICEF au Maroc, Laura Bill, a insisté sur l’immense potentiel de l’univers vidéoludique, qui réunit aujourd’hui plus d’un milliard de personnes à travers le monde, dont des enfants, Elle a rappelé que l’agence onusienne plaide pour un environnement vidéoludique sûr et protecteur pour les enfants, tout en faisant du gaming un outil de développement des compétences des jeunes filles et garçons. Le partenariat entre l’UNICEF et le ministère de tutelle, notamment à travers l’adhésion du Maroc à l’Alliance « Game Changers », a déjà permis d’offrir des opportunités à près de 200 jeunes filles dans le domaine du design de jeux vidéo, a-t-elle fait savoir. Elle a noté que certaines de ces jeunes filles ont intégré ce secteur pour la première fois et réussi à changer le regard de leurs familles sur ce secteur, tandis que d’autres ont choisi de réorienter leur carrière vers la conception et le développement de jeux vidéo, a-t-elle fait savoir. Cette rencontre, à laquelle ont pris part des directeurs exécutifs d’entreprises spécialisées dans l’industrie du gaming au Danemark et en Corée ainsi que des universitaires, s’inscrit dans le cadre de la célébration par le Maroc de la Journée nationale de l’enfant (25 mai). MAP 24 Mai


