Le département de la jeunesse lance le projet “MIRAI” pour promouvoir l’innovation sociale et prévenir la violence urbaine chez les jeunes

Le département de la jeunesse lance le projet “MIRAI” pour promouvoir l’innovation sociale et prévenir la violence urbaine chez les jeunes

Il a été annoncé, le mercredi 7 mai à Rabat, le lancement du projet de l’Initiative marocaine pour la résilience, la lutte contre la violence et l’inclusion « MIRAI », dans le cadre d’un partenariat entre le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication (département de la jeunesse) et le Fonds des Nations unies pour la population au Maroc, avec le soutien du gouvernement du Japon. Cette initiative s’inscrit dans les efforts visant à prévenir la violence urbaine et à promouvoir l’inclusion sociale des jeunes à travers des mécanismes d’innovation sociale.

Le projet repose sur une approche participative fondée sur le renforcement de l’engagement des jeunes en tant qu’acteurs essentiels du changement sociétal. La ville de Fès a été choisie comme première étape pour la mise en œuvre des initiatives de terrain, compte tenu de la dynamique que connaît la ville et de sa préparation à accueillir des manifestations à dimension internationale.

Le projet « MIRAI » ambitionne de développer douze solutions innovantes portées par les jeunes, à travers la création de laboratoires d’innovation sociale au sein des maisons de jeunes, l’organisation d’« idéathons » destinés à encourager les jeunes à concevoir des solutions locales face aux comportements à risque, notamment la violence urbaine, ainsi que la tenue d’expositions mettant en valeur des projets et initiatives prometteurs portés par la jeunesse.

Ce projet repose sur un partenariat multisectoriel réunissant plusieurs institutions nationales, reflétant ainsi l’importance de la coordination institutionnelle dans le traitement des questions liées à la jeunesse et le renforcement de la prévention sociétale. Le soutien du gouvernement japonais s’inscrit dans le cadre de l’approche de la sécurité humaine, tandis que le Fonds des Nations unies pour la population assure la coordination du projet au niveau onusien.

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