Appel à candidature Pour la participation aux Concours Culturels des Jeux de la Francophonie Kinshasa- République Démocratique du Congo : 28 juillet -6 aout 2023
Appel à candidature Pour la participation aux Concours Culturels des Jeux de la Francophonie Kinshasa- République Démocratique du Congo : 28 juillet -6 aout 2023

Faisant suite au communiqué relatif au concours pour la conception, l’aménagement et la réalisation d’une exposition au pavillon dédié au Royaume du Maroc à la 20e Biennale Internationale d’Architecture de Venise en 2027, et à la demande des architectes, il est porté à la connaissance des candidats que la date limite de dépôt des dossiers de candidatures, initialement fixée au lundi 10 août 2026, est reportée au mardi 15 septembre 2026. En conséquence, les dossiers de candidatures devront être déposés au plus tard le mardi 15 septembre 2026 à 16h30, au Secrétariat Général du Département de la Culture (Cellule Exposition Internationale d’Architecture de la Biennale de Venise 2027), sis au 1, rue Ghandi, Rabat. Le dossier du concours architectural est téléchargeable sous le lien : https://mjcc.gov.ma/fr/biennale-darchitecture-de-venise-2027/ Le calendrier relatif au déroulement du concours est fixé comme suit : Calendrier du

Appel à candidatures — Résidence de recherche et de création à la Cité internationale des arts À propos du nom du programme — ATLASARTS fait référence à Atlas, Titan de la mythologie gréco-romaine porteur de la Terre, dont le nom a été donné à la chaîne montagneuse marocaine. Ce choix symbolise le lien entre le Maroc et l’Europe à travers l’art. 1. Présentation du programme : Atlasarts est un programme de résidence de recherche et de création à destination d’artistes marocains qui vise à encourager et à faciliter leur mobilité et à élargir leur réseau professionnel et artistique à l’international. Les résidences sont d’une durée de trois mois, à partir de janvier 2027. Pendant chaque résidence, les lauréats bénéficient de : Il est à noter que les lauréats s’engagent à respecter les conditions fixées par le règlement intérieur de la Cité internationale des arts. A l’issue de l’appel, huit lauréats seront sélectionnés pour des résidences en 2027. 2. Présentation des partenaires : Le Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication conçoit et met en œuvre la politique du gouvernement marocain dans les domaines de la jeunesse, de la culture et de la communication. À ce titre, il œuvre à la promotion et à la valorisation du patrimoine culturel et des activités artistiques, au développement des industries culturelles et créatives, ainsi qu’au soutien à la production et à la diffusion des contenus culturels. Dans le cadre du programme Atlasarts, le Ministère accompagne les artistes marocains dans le développement de leur pratique et de leur rayonnement à l’international, en partenariat avec la Cité internationale des arts et l’Institut français du Maroc. La Cité internationale des arts est la plus grande résidence artistique au monde. Depuis 1965, elle rassemble simultanément au cœur de Paris plus de 300 artistes, de toutes origines et de toutes générations, et leur permet de mettre en œuvre un projet de création ou de recherche dans toutes les disciplines (arts visuels, musiques, cinéma, design et architecture, spectacle vivant, commissariat d’exposition, etc.). Sur des périodes de deux mois à un an, dans le Marais ou à Montmartre, la Cité internationale des arts, fondation reconnue d’utilité publique, propose un environnement favorable à la création, ouvert aux rencontres avec des professionnels du milieu culturel et les publics, ainsi qu’un accompagnement sur mesure. En collaboration avec des partenaires français et internationaux, elle construit des programmes de résidence, ouverts aux artistes via de nombreux appels à candidatures thématiques et/ou sur projet. Elle conçoit tout au long de l’année une programmation artistique et culturelle pluridisciplinaire et protéiforme (ateliers ouverts, expositions, concerts, performances, débats d’idées…), centrée notamment sur le travail des artistes qui sont ou ont été en résidence, pour affirmer le rôle de la résidence comme moment unique de dialogue entre artistes et publics. L’Institut français du Maroc (IFM) a pour mission de renforcer et de promouvoir les échanges culturels entre la France et le Maroc. Véritable pôle culturel multidisciplinaire, à la fois centre d’enseignement de la langue française et lieu de diffusion, partenaire culturel et plateforme d’échanges artistiques, l’Institut français intervient dans tous les domaines du savoir, de la langue française, de la connaissance et des arts. Leur ambition est de donner à voir à tous la culture française et francophone la plus contemporaine, provoquer des rencontres artistiques inédites entre artistes marocains et français, accueillir des projets singuliers et audacieux, soutenir la scène professionnelle locale et questionner les rapports toujours féconds entre deux pays aux traditions artistiques et intellectuelles fortes. 3. À qui s’adresse le programme ? Le programme est ouvert à tout artiste de nationalité marocaine, sans limite d’âge, répondant aux critères suivants : 4. Dossier de candidature : Le dossier de candidature, rédigé en français, comprend : Tout dossier incomplet ou parvenu après la date de clôture ne pourra être examiné par le jury. 5. Modalités de sélection : Les dossiers sont examinés par un jury composé de représentants du Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, de la Cité internationale des arts, de l’Institut Français du Maroc et de professionnels marocains du domaine artistique. Outre l’évaluation du parcours professionnel des candidats, les membres du jury accordent une attention particulière à la qualité artistique du dossier et du projet de recherche présenté ; À l’issue de la clôture de l’appel, le jury dispose d’un délai minimum de quatre semaines pour étudier les candidatures reçues et rendre sa décision. 6. Calendrier : Transmission des candidatures Du 1er Septembre 2026 au 15 Octobre 2026 Étude des candidatures par le jury À partir du 16 Octobre 2026, sur une durée minimale de 4 semaines Annonce des résultats 15 Novembre 2026 Début des résidences À partir de Janvier 2027, pour une durée minimale de 3 mois 7. Modalités de soumission et contact Les dossiers de candidature complets doivent être transmis, avant la date de clôture indiquée ci-dessus, à l’adresse suivante : [email protected] La liste des lauréats sera publiée sur le site du Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication https://mjcc.gov.ma/fr/, sur le site de l’Institut Français du Maroc https://if-maroc.org/ et sur le site de la Cité internationale des arts

Le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication organise la 4eme édition du Salon International du Livre Enfant et Jeunesse (SILEJ) du 20 au 29 novembre 2026, à l’espace TORO, sur la corniche de Casablanca. Cette édition accueillera l’UNESCO en tant qu’invité d’honneur et choisira comme thème général « Littérature Ecologique et Récits de la Nature». Elle proposera également un programme varié auquel participeront des éditeurs du Maroc et de différents pays du monde, ainsi qu’un programme culturel comprenant des conférences, des rencontres professionnelles, des activités et des ateliers destinés aux enfants et aux jeunes. Le salon ouvrira ses portes au public du 21 au 29 novembre 2026, de 10 h à 19 h. Les institutions et maisons d’édition souhaitant participer peuvent déposer leur candidature en s’inscrivant en ligne via le lien suivant :

Dans le cadre de la coopération scientifique maroco-allemande associant l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine (INSAP), relevant du Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, et l’Institut Allemand d’Archéologie (DAI), de Madrid, une mission préliminaire a été organisée du 27 au 31 juillet 2026 au site médiéval de Belyounech, sous la co-direction de la Professeure Asmae El Kacimi (INSAP) et du Professeur Felix Arnold (DAI). Cette mission a permis de réaliser des relevés topographiques au moyen de différentes techniques de documentation, en préparation de la campagne de fouilles archéologiques dont le démarrage est prévu en septembre 2026. Cette nouvelle initiative scientifique s’inscrit dans le noble sillage des recherches antérieures et tient, à ce titre, à rendre un hommage au programme pionnier conduit sur les lieux depuis les années 1970 sous la direction de la Professeure Joudia Hassar Benslimane, dont les travaux fondateurs ont ouvert la voie à la découverte d’un site exceptionnel de l’archéologie marocaine. Situé sur la côte nord-méditerranéenne du Maroc, et à 6 km à l’ouest de Sabta, le site de Belyounech s’étend en terrasses sur environ 175 hectares au pied du Jbel Musa. Mentionné dès le 8ᵉ siècle pour son port « Marsa Musa », point stratégique majeur pour les expéditions militaires et la conquête vers Al-Andalus, le site a atteint son apogée aux époques almohade et mérinide. Il s’est alors affirmé comme un point de mouillage essentiel, une escale maritime majeure et l’arrière-pays nourricier de Sabta, réputé pour son abondance en eau, ses cultures en terrasses et son art et architecture d’exception. Cette relation étroite s’est notamment illustrée en 1184-1185, lorsque le calife Abu Yaqub Yusuf fit améliorer le système hydraulique de Belyounech pour y mener l’eau vers la ville de Sabta. Au début du 14ᵉ siècle, selon l’historien al-Ansari al-Sabti, l’agglomération comptait 24 domaines, 19 mosquées, 16 fours, des entrepôts sur la plage et plusieurs tours fortifiées. Les travaux à venir s’attacheront à la documentation systématique des vestiges apparents et à l’ouverture de nouveaux secteurs de fouille afin de renouveler la compréhension historique de ces zones balnéaires et de plaisance médiévales. Les recherches porteront sur l’analyse de leur architecture résidentielle, jardins, exploitations agraires, bains et gestion des réseaux hydrauliques, notamment le réseau complexe de saqiyas et les résidences princières de type munya. L’ensemble de ces travaux s’appuiera sur de nouvelles approches pluridisciplinaires et sur l’apport des technologies modernes d’analyse et de documentation